Espace, frontière de l' infini…

Dernière version

L’ avenir de Pulp Sci Fi.

Pour ceux qui passent sur le blog, c’ est à dire, peu de monde, je tiens à dire que Pulp Sci Fi va CHANGER. Le design va changer, plus d’ articles vont arriver, et si on a assez de monde, peut être que je financerais un site ( pourquoi pas un forum ? ). On va aussi essayer de donner tout ce qu’ on à pour faire un blog sympa :) .

Sur ce, vers l’ infini, et l’ au dela !

- Cosmik Planet.

Les Nouveaux Médias: Renaissance de la Pulp Science Fiction ?

De l’ordinateur aux tablettes en passant par le téléphone portable et la télévision, les nouveaux médias proposent une chance en or aux comics papier de se refaire une beauté.

Tout a commencé avec une application iPhone il y a un peu moins de deux ans qui permettait d’acheter quelques titres. Aujourd’hui tout le monde s’y met, DC vient d’ailleurs de sortir, sobrement intitulée “DC Comics” dont voici quelques visuels.

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Pulp Art : The Queen of Dinosaur Planet

Voici deux fausses affiches faites par Kevin Dart :

Je croyais que c’ était un vrai film au départ ( j’ vous dit pas les recherches de ouf sur IMDB :D ). Bravo Mr. Dart, fantastique travail.

Pulp Movie : The Deadly Spawn

The Deadly Spawn ( aussi connu sous le nom de ” La Chose ” en France ) est un film réalisé par  Douglas MacKeown sorti en 1983.

” Une horrible créature arrive sur terre par  biais d’ une météorite, après avoir boulotté deux campeurs, elle fonce se terrer dans la cave d’ une maison avoisinante. La petite famille qui vit dans la maison va alors devoir faire face à la créature… qui se reproduit très rapidement… “

Comment dire, ce film… C’ est… Excellent. Je m’ attendais pas à ça, mais alors pas du tout, je pensais que The Deadly Spawn était une de ces petites série Z dont seule la jaquette était attrayante, mais non. On à la une perle de S.F., avec un côté délicieusement Kitch et des créatures caoutchoutesement vorace. Malgré un scénario léger ( les protagonistes coincés dans la maison avec la créatures ), The Deadly Spawn se démarque par ses créatures, qui font là un des seul attrait que pourrait avoir un cinéphile quelconque pour le film. Mais le film se démarque aussi par ses effets spéciaux – très jolis effets gore , et par quelques bonnes idées ( Que je ne vais pas spoiler évidemment ).  Par contre du côté des acteurs, c’ est pas vraiment la joie, outre quelques uns qui se démerdent plutot bien, le reste est à jeter.

Waaaazzzzaaaaa

Certaines scène sortent aussi du lot tellement elles en sont absurdes – mais tellement marrantes…. Par exemple, on peut citer la scène ou Charles ( un gamin agé de 10 ans fan de séries Z ), essaie de tuer la bête avec une radio (?) , ou encore l’ hommage rendu à Aliens lors d’ une scène ou les protagonistes trouvent le cadavre d’ un des leurs rongés par des petites créatures, et ,logiquement, l’ une d’ entre elle sort du ventre violemment. Bref, tout un spectacle.

Elle dit au même moment : " Mais qu' est ce qu' il se passe ici ? "

Les effets gores sont aussi très réussis, on à donc droit à des cadavres déchiquetés, des boues de joues arrachés, et plein d’ autre réjouissances gore de ce type. Bref, que du bonheur !

En France, on peut se procurer la VHS ( pour le coup le film a été renommer ” La Chose ” ), mais vous pouvez remercier l’ éditeur ” Le chat qui fume ” ( quel nom… ) pour avoir sorti le DVD ( sous le titre original cette fois ) en édition collector pour le prix de 15 €, ce qui n’ est pas grand chose pour une galette de cette qualitée, on à droit à des tonnes de bonus, bandes annonces, début alternatif, making of d’ époque commenté, commentaire du réalisateur, galerie de photo etc…

7.5/10.

Le poster Japonais.

Le poster qui vient de... Quelque part.

Et le DVD Français :)

- Cosmik Planet

Pulp Movie : Land of the Lost ( AKA Le monde ( Presque ) Perdu )

“Dr. Rick Marshall est un paléontologiste ringard. Happé par une spirale spatio-temporelle, il est éjecté dans un monde parrallèle. Il se retrouve sans armes ni habilité spéciale pour survivre dans cet univers où se côtoient dinosaures en maraude et autres créatures fantastiques d’un autre monde – un pays riche en visions spectaculaires et effets comiques hors normes connu sous le nom du Monde (presque) perdu.
Holly, son assistante passionnée, et Will, un péquenaud débrouillard, font eux aussi partis du voyage. Poursuivis par des T. rex et des Sleestaks (des reptiles atrocement lents), Marshall, Will et Holly n’ont qu’un seul allié, un primate du nom de Chaka, pour les aider à s’y retrouver dans cette énième dimension. S’ils s’en sortent, ils seront des héros, s’ils échouent, ils seront des prisonniers perpétuels de ce monde perdu.”

Comme vous avez pu le constater avec l’ affiche si dessus, Land of the lost est une comédie, donc il ne faut pas vous attendre à un scénario aussi développer qu’ un Blade Runner. Le film est en réalité l’ adaptation en film d’ une série télévisée des années 70′ ( inédite en France ). Le film reprend la trame principale de la série : Rick, Will, et Holly doivent sortir de ce monde ( presque ) perdu – elle est petite,  je sais. Ils y rencontreront Cha Ka, un homme des cavernes assez… Unique dans son genre, dirons nous. Ils rencontreront aussi d’ étranges créatures, comme des crabes géants, ou encore des dinosaures ” très intelligent et très psychopathe ” comme le dit Will.

" Matt Lauer est un crétin ! "

Le film en lui même ossille entre comédie familiale et humour trash, c’ est un peu chiant car dans certaines scène, on a l’ impression d’ être dans un téléfilm pour enfant, mais ce n’ est que durant quelques minutes,  le reste du film est très marrant ( la scène du moustique et le passage de l’ urine de dinosaures sont hilarants ). Techniquement, c’ est bluffant, j’ ai rarement vu des tyrannosaure aussi beau – et intelligent - depuis Jurassic Park, de même pour les autres dinosaures et autres bestioles qui vivent dans ce monde ( presq– ouais, non. ) perdu. Les costumes des Sleestak m’ ont bien fait rire aussi, un mélange des aliens de Ennemy Mine et de lézard, ce qui donne un résultat bien kitch.

Et devant la caméra ? Je ne connais pas trop Will Ferrell donc je ne peux pas dire si il fait du 100% Will Ferrell, Danny McBride est par contre une petite découverte pour ma part, sans doute le personnage le plus marrant du film. L’ acteur qui joue Cha Ka a du s’ en donner à coeur joie aussi.  J’ ai aussi adoré tout les passages ou Matt Lauer apparait ou est cité.

Par contre le film a quand même ses défaults, le coté ” enfantin ” de la chose dérange parfois un peu, certains gags tombent à l’ eau et puis bon, le coup du ” Oh mais tu as construit ta machine à remonter dans le temps en une nuit !!! “, c’ est un peu gros. Mais ce ne sont des détails, le film reste très regardable, encore plus quand vous êtes entre potes tellement c’ est débile !

8/10

-Cosmik Planet

Pulp News : Hunter Prey

 

Sandy Collora, le responsable du court métrage Batman : Dead End ( où le justicier de Gotham affronte des Aliens et des Predators ! Si , si ! ) est en train de tourner son premier long métrage, Hunter Prey. Le pitch, un groupe de 3 soldats est envoyé sur une planète déserte pour récupérer vivant un alien qui s’ est échappé de sa prison. L’ alien tue 2 des soldats, et le dernier va devoir faire un choix : tuer l’ alien et donc désobéir aux ordres, ou alors jouer le jeu de l’ alien…

Un petit air de Boba Fett ?

 Malgré quelque ressemblance avec Star Wars – surtout les décors qui rappellent Tatooine -, je suis assez préssé de voir ce film, j’ éspère vraiment qu’ il sortira en France, même si j’ en doute. A la vue du trailer, ça a l’ air d’ être prometteur, les effets numériques ont l’ air correct et le maquillage de l’ alien plutot mignon, comme en témoigne cette image :

Groar >:3

 Aucune date de sorti annoncée, j’ attend avec impatience n’ importe quel news sur ce film, Sandy Collora a montrer ce qu’ il savait faire avec son Batman vs Aliens vs Predator et son Hunter Prey a beaucoup de potentiel. Vivement une sortie cinéma ( ou direct – to – video ) !

-Cosmik Planet

Pulp Movie : Forbidden Planet ( AKA Planète Interdite )

” 2257. Le vaisseau C57D avec à son bord le commandant Adams se pose sur la planète Altaïr 4 pour aller secourir le Bellérophon, un vaisseau  dont l’équipage ne s’ est pas signalée depuis plus de 19 ans !
En arrivant sur place, l’équipage découvre deux survivants : le docteur Morbius et sa fille Altaïra, ainsi que Robby, un robot. Ils apprennent qu’une mystérieuse force invisible a tuée tous les membres d’ équipage du vaissea et que la planète recèle les derniers vestiges d’une civilisation hautement évoluée et disparue nommée …. Les Krells ! “

Forbidden Planet est sorti dans les salles en 1956 et fut ce qu’ on peut appeller – a mon avis – une grosse claque pour l’ époque ( c’ est à dire que c’ est un peu le Avatar de 1956 ), ce fut d’ ailleurs l’ un des premiers films de S.F. tournés en couleur et un film qui marqua l’ histoire de la science fiction, Planète Interdite est à mes yeux un Weird Science, en mieux, en plus long, et en film !

Si ça, c' est pas une jolie vue !

Bon, c’ est vrai que quand on regarde F.P. aujourd’ hui sans savoir à quoi s’ attendre, ça peut laisser un vilain gout dans la bouche…. ou pas. Car on trouve de nos jours pas mal d’ éléments repris – que ce soit en hommage ou pour ne pas se fatiguer à creer entièrement un univers de fiction , bande de moules ! -dans des films, ou encore dans la BD, en disant ça je fait allusion à…. Robby le Robot ! Devenu un véritable icone de la science fiction au fil du temps. Il réapparait dans moult films, de S.F., ou pas ( Les Looney Toon’s passent à l’ action ! si je me souviens bien ). On remarque aussi que d’ après Wikipédia, Robby ressemblerais à un personnage de la série Lost in Space, que je n’ ai pas vue, mais qui est sur ma liste d’ achat.

Robby, c' est lui, en plus de se taper la nana, il a la clim' .

Le film en lui même est très bon, les effets spéciaux très bon – pour l’ époque -, et le scénario ( inspiré de LA TEMPETE, de William Shakespeare, la science fiction en moins dans ce dernier ), on notera aussi une abondance de référence à la Grèce Antique et à la Mythologie. Le casting, quant à lui, est assez sympathique, bien que je ne sois psa assez doué en théatre pour dire si leur intérprétation mérite un césar. Malgré ça, on se laisse facilement prendre au jeu dans ce Planet-opéra cultissime. Cultissime. C’ est le mot.

Le détail qui tue : le landspeeder de Luke Skywalker version années 50' en arrière plan.

10/10

-Cosmik Planet

Pulp Movie : La Vallée de Gwangi ( The Valley of Gwangi )

Personnellement, c' est une de mes jaquettes de VHS préférées...

 

 “Un groupe de cowboys se lance dans l’exploration d’une vallée inconnue qui abriterait des créatures préhistoriques. Arrivant à capturer un tyrannosaure à coup de lasso. Le chef de l’expédition décide de faire de l’animal l’attraction principale d’un cirque . Mais le tyrannosaure va évidemment se libérer et s’ attaquer à la population…”

Un western avec des dinosaures ? Le concept peut paraitre alléchant comme il peut paraitre bête tellement farfelu. Rassurez vous, La vallée de Gwangi est loin d’ être un mauvais film. A l’ origine, le film a été écrit par Willis O’ Brien, ça ne vous dit rien ? Eh bien, ce monsieur n’ est autre que l’ inventeur de.. King Kong , rien que ça ! Ray Harryhausen – le dieu de l’ animation image par image – était aussi lié au projet. Il devait s’ occuper des effets spéciaux avec O’ Brien. Malheuresement, O’ Brien meurt en 1962, et ce n’ est que 7 ans plus tard que le film sort, remanier par Harryhausen et réalisé par Jim O’ Connolly.

Ayant récemment trouver les vieilles vhs de mon père, j’ ai donc pu regarder ce chef d’ oeuvre. J’ ai d’ abord été impréssioné par la scène ou les cowboys se baladent dans la vallée, on attend les dinosaures, impatient, et là… PAF, un Tyrannosaure surgit et bouffe un autre petit dino. Les cowboys essaient tant bien que mal d’ attraper la bète, et ils y arrivent – pas sans efforts ceci dit – mais pas que ! Effectivement, Gwangi n’ est pas le seul Saurien du métrage, on aura droit à un combat entre Gwangi et un tricératops, ou encore un éléphant ( ! ), on verra aussi un ptérodactyle se battre avec des cowboys à cheval.

 Ray Harryhausen a fait un travail fantastique sur les animations des bestiaux, y a pas à dire, les scène où sont mélangés scènes réélles et dinosaures animés images par images sont d’ un réalisme saisissant – pour l’ époque bien sur, ils n’ avaient pas les mêmes moyen que dans ” Avatar ” ou ” 2012 ” :) – et les animations sont très fluides, c’ est simple, je n’ avais jamais vu de telles animations depuis ” La planète des Dinosaures “.  On notera aussi que pour le ptérodactyle, une marionette semble avoir été utilisée pour certains plan, mais ils sont assez furtifs et ils est donc difficile de diférencier marionette en taille rééle ou modèle en patte à modeler animé image par image.

Au niveau du casting, on retrouve James Franciscus ( Le Secret de la planète des singes ), Gila Golan, Richard Carlson, ou encore Laurance Naismith ( Jason et les argonautes ! ), bref, un casting sympathique qui dans l’ ensemble s’ en sort plutot bien. Comme je le disait au début de la critique, ce film est à mes yeux un chef d’ oeuvre, je regrette énormément l’ époque des VHS ( là aussi je l’ ai dit plus haut, la jaquette est tout simplement magnifique ). Bref, foncez, on peut trouver le dvd ( et en zone 2 ! ) à des prix abordables avec la VO et la VF. La VHS, elle, est plus difficile à trouver. Mais qui sait ;) .

9.5/10

Et juste pour le plaisir des yeux :

L' affrontement entre le tricératops et Gwangi.

Un autre poster, qui lorgne plus vers la S.F. pure que vers le western.

 

- Cosmik Planet

Pulp Stories : Planet Stories

Des aliens belliqueux, des belles filles en détresse, que du bonheur !

Planet Stories est un magazine paru entre 1939 et 1955. Uniquement consacré à la S.F., à l’ aventure, et au Space Opera, Planet Stories à vu au fil du temps des auteurs très talentueux passer dans le magazine, on retiendra obligatoirement Ray Bradbury, maître incontesté de la Science Fiction.

De la Pulp, de la vraie !

On remarquera aussi une abondance de pin-up sur les couvertures – je ne dis pas que c’est un mauvais point hu hu -, et c’ est encore plus savoureux à l’ intérieur :D ! Mais justement, à l’ intérieur, c’est quoi ? Des comics ou des nouvelles ? Eh bien il s’agit bel et bien de nouvelles – pour voir des nouvelles de Ray Bradbury, c’ est chez E.C. Comics qu’il faut fouiner – la plupart du temps, elles s’ étalent sur plusieurs numéros, je n’ ai donc pas pu lire en entier celles qui qui se trouvaient dans mon numéro. De nos jours, il faudra fouiner sur Ebay pour se procurer ces petites perles. Paizo Publishing a aussi fait renaitre de ses cendres Planet Stories en éditant les nouvelles de P.S. en format roman, et non magazine ( et elles sont complètes ! ).

Et oui, en France, on a eu droit à un recueil de nouvelles, ce bouquin est encore trouvable à des prix plus qu’abordables; donc profitez-en ! Son contenu dans ce recueil :

  • Une introduction de Jacques Sadoul
  • Un saint dans la galaxie de Alfred Elton Van Vogt
  • Bestiaire martien de Leigh Brackett
  • Tepondicon de Carl Jacobi
  • Lazare, approchez de Ray Bradbury
  • Le Seigneur des mille soleils de Poul Anderson
  • Mille ailes en cage de Algis Budrys
  • Les Infinis de Philip Dick
  • Par qui suis-je possédé ? de Henry Kuttner

Je n’ai pas le bouquin, donc je ne peux pas dire si la qualité est au rendez vous, m’ enfin bon, qui dit Ray Bradbury dit forcément qualité !

-Cosmik Planet

Pulp Art : Fear Agent

Voici un magnifique dessin en hommage à Fear Agent, série de comics écrite par Rick Remender, et dessinée par Tony Moore et Jérome Opena ( je vous conseille fortement cette série d’ailleurs ! ).

J’ai été impressionné par la qualité du dessin et par les couleurs. En fait, tout est impressionnant dans ce dessin.

Dessin : Mike Wieringo   |   Couleurs : Daniel James Cox.

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